Débat de motion à Saint-Julien en Genevois

Publié le par Vincent-Marie

Ce soir à 20h00 salle Jules Ferry à Saint Julien en Genevois(74), débat de motion du congrès de Reims.
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Publié dans Haute-Savoie

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Rappelons-nous que dehors, 4 millions de chômeurs/rmistes et 3 millions de précaires galèrent 24h/24 et que nous risquons tous un jour ou l'autre de venir grossir leurs rangs sous l'effet de la récession!Et que proposent les projets Royal/Aubry/Delanoë pour s'attaquer de front à ce problème ?Des mesures de relance pour favoriser le retour de la croissance - génial - ça fait 30 ans qu'on en voit passer et quel résultat!Le seul projet un minimum réaliste sur ce plan est celui de B. Hamon, en particulier grâce à la collaboration de Pierre Larrouturou qui va permettre de lancer un vrai débat sur la RTT.Aux USA et en GB, malgré une croissance de + de 4%/an jusqu'au début 2008, le temps de travail moyen constaté hors chômeurs est tombé respectivement à 33,7h/semaine et 32.1 (36,2 en France) ! Dans l’industrie et les services à haute valeur ajoutée, il est de + de 40h/s, mais ne concerne plus qu’à peine les 2/3 des emplois, le reste de la population active n’a droit qu’à des petits boulots de quelques heures/s. Et cette précarité est elle-même due à l’explosion de la productivité réalisée en 45 ans : multipliée par 5 (informatique, robotique, formation), alors que durant les 150 années pécédentes elle n’a été multipliée que par 2 ! Dans le même temps (45 ans donc) la durée légale de travail hebdomadaire est restée en gros partout à 40h/s. Le temps de travail a donc été réparti de manière anarchique par le marché, entre d’une part ceux qui font jusqu’à 70h/s (et qui aimeraient faire moins pour la plupart), ceux qui ne récupèrent que les "miettes" de quelques h/s et enfin les chômeurs qui font 0h/s. En France, les centaines de milliers d'emplois créés récemment sont pour la plupart des emplois aidés et à temps partiel, alimentant par wagons entiers l'armée de précaires que notre société produit à la chaîne depuis 2 décennies... Dans de telles conditions, par peur de basculer du "mauvais côté", la négociation salariale ne se résume souvent qu’à un : "Si t’es pas content tu peux aller voir ailleurs" !Pour un électrochoc au PS !http://nouvellegauche.fr
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