Mieux vaut ne pas être patron aujourd’hui

Publié le par Vincent-Marie

Patrice Bertin - France info - Hier, 18:59

A première vue, il ne fait pas bon être patron en ce moment.

Quand ils ne sont pas montrés du doigt par le président de la République, c’est Ségolène Royal qui les traite de prédateurs, le premier Ministre qui encadre leurs salaires et les autres qui leurs demandent de rembourser leurs parachutes dorés. On trouve ainsi des patrons séquestrés dans leur voiture ou dans leur usine, d’autre obligés de manifester au milieu des grévistes de leur propre entreprise, vêtu d’un tee-shirt indiquant le nombre de licenciement. Patrons voyous ou boucs émissaires, ils apparaissent aujourd’hui comme les profiteurs du système.


Ecouter la chronique de Patrice Bertin  (1'57")
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Publié dans Economie & Finances

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