Ségolène Royal se place en première adversaire de Nicolas Sarkozy
Le "pardon" de Ségolène Royal à l'Afrique, après des propos de Nicolas Sarkozy jugés offensants, a provoqué mardi une levée de boucliers politiques. Mais ces déclarations placent aussi l’ex-candidate à la présidentielle socialiste en première ligne face au chef de l’Etat, le PS ne pouvant lui que suivre le mouvement.
Des réactions de chefs de file de l’UMP, de membres du gouvernement et jusqu’au Premier ministre : En demandant "pardon" après des propos de Nicolas Sarkozy jugés offensants, Ségolène Royal a créé la polémique. Mais l’ex-candidate à la présidentielle socialiste s’est aussi placée politiquement en première ligne, à la fois par rapport au PS et par rapport à Nicolas Sarkozy.
En coulisses, plusieurs ténors de l’UMP reconnaissent que Ségolène Royal a "fait un beau coup". Et au-delà, la majorité craint un match retour de la présidentielle de 2007 avec une nouvelle affiche Sarkozy-Royal pour 2012.
A gauche, le Parti socialiste n’a pu qu’emboîter le pas. A commencer par la première secrétaire, Martine Aubry, qui s’est dite "heureuse" de ses déclarations. Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, a été tout aussi solidaire : "Elle a raison (...) je ne vois pas pourquoi on va lui chercher querelle là-dessus, elle a d'ailleurs été ovationnée".
source: europe1.fr
Note de Vincent-Marie: Incontournable tout simplement !