Compte-rendu du débat sur les pesticides dans le 74
Le débat sur les pesticides organisé par le comité DA de l’ agglo d’ Annecy s’est déroulé à Meythet,au MG Café le 20 avril, dans un climat à la fois animé et respectueux :
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des adhérents de DA, des environs d’ Annecy et de l’ Ain, dont l’ animatrice du comité, Josie François, l’ animateur d’un comité de l’ Ain, Jacques Poncet, et le référent du département, Vincent-Marie.
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des participants apolitiques, intéressés par le thème
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un militant du NPA
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Patrick Vuilloud, intervenant, président du syndicat des apiculteurs du 74
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Odile Hameau, intervenante, maraichère, qui gère une Amap
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La vidéo de l’ UPP nationale de juillet dernier du témoignage de Paul François, intoxiqué par un pesticide et en procès contre Monsanto, a été visionné ; la « guerre » du purin d’ ortie, scandale propre à la France, visant à empêcher la diffusion de « recettes» de produits naturels pour traiter les cultures a été évoquée. Il a été conseillé d’ aller voir le film de Coline Serault.
Tous les participants ont déploré la main-mise des grands monopoles, aidés par les dirigeants politiques, et une désinformation des grands médias, qui favorisent l’ utilisation massive des pesticides. Odile hameau estime que les consommateurs ne mettent pas suffisamment leurs idées en application ;
Il est possible :
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de cultiver bio, en refusant d’être subventionné (grâce aux impôts des consommateurs !)
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de limiter ainsi la mortalité des abeilles, utiles à tous par le fait qu’elles assurent la pollinisation des plantes à fruits et « légumes-fruits »
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d’utiliser les filières courtes : vente directe de paniers aux consommateurs
Les propositions suivantes ont émergé :
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que les élus locaux généralisent les chartes pour que les municipalités n’ utilisent pas de pesticides dans les cultures qu’elles gèrent
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qu’ils n’ appliquent pas les directives d’épandage intensif de pesticides (par hélicoptère, par exemple)
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qu’ils changent leurs politiques foncières, en offrant davantage de surface cultivable à la filière bio, qui n’ est toujours que de 2% en France, alors que la demande des consommateurs augmente constamment.